{"Dictionnaire":[{"URIDictionnaire":"http:\/\/id.eaufrance.fr\/ddd\/SAQ\/1.1","CdDictionnaire":"SAQ","VersionDictionnaire":"1.1","NomDictionnaire":"R\u00e9f\u00e9rentiel hydrog\u00e9ologique","ComDictionnaire":null,"URLDictionnaire":"http:\/\/xml.sandre.eaufrance.fr\/saq\/1.1\/sandre_fmt_xml_saq.xsd","Concepts":{"Concept":[{"URIConcept":"http:\/\/id.eaufrance.fr\/ddd\/SAQ\/1.1\/STRATIGRAPHIE","CdConcept":"STRATIGRAPHIE","NomConcept":"STRATIGRAPHIE","DefConcept":"Science qui \u00e9tudie la succession des d\u00e9p\u00f4ts s\u00e9dimentaires, g\u00e9n\u00e9ralement arrang\u00e9s en couches (ou strates). Elle permet d'\u00e9tablir une chronologie stratigraphique relative, notamment par l'utilisation raisonn\u00e9e de deux principes (dits principes de la stratigraphie) auxquels il ne faut pas donner une valeur d'axiome :\n\n\t1 - le principe de continuit\u00e9 selon lequel une m\u00eame couche a le m\u00eame \u00e2ge sur toute son \u00e9tendue (mais cela n'est pas toujours vrai, en particulier lorsqu'il y a obliquit\u00e9 des faci\u00e8s).\n\n\t2 - le principe de superposition, selon lequel, deux couches superpos\u00e9es, non renvers\u00e9es par la tectonique, la plus basse est la plus ancienne (mais cela n'est pas vrai dans le cas de filons s\u00e9dimentaires, par exemple).\n\nDe plus, le contenu en fossiles des couches permet d'effectuer des corr\u00e9lations stratigraphiques \u00e0 distance : c'est ici le r\u00f4le d\u00e9volu \u00e0 la pal\u00e9ontologie stratigraphique.\n\nOn aboutit ainsi \u00e0 des divisions que l'on peut diff\u00e9rencier selon la nature des arguments qui servent \u00e0 les d\u00e9finir. On distingue habituellement :\n\n\ta - les divisions lithographiques fond\u00e9es sur la nature des terrains, ind\u00e9pendamment de leur contenu en fossiles. La plus petite division est la couche, plusieurs couches formant un membre, plusieurs membres une formation, plusieurs formations un groupe.\n\n\tb - les divisions biostratigraphiques fond\u00e9es sur le contenu en fossiles. La division de base est la biozone, diversement d\u00e9finie selon les possibilit\u00e9s (c\u00e9nozone, ou zone d'assemblage, d\u00e9finie par un certain assemblage de fossiles ; acm\u00e9, d\u00e9finie par l'abondance particuli\u00e8re d'une esp\u00e8ce, ...).\n\n\tc - les divisions chronostratigraphiques caract\u00e9ris\u00e9es par des ensembles de couches auxquelles on fait correspondre des intervalles de temps (qui sont des divisions g\u00e9ochronologiques). La division de base est l'\u00e9tage d\u00e9fini par rapport \u00e0 un affleurement type, qui sert en quelque sorte d'\u00e9talon, et que l'on nomme stratotype. Le nom de l'\u00e9tage est le plus souvent d\u00e9riv\u00e9 de celui d'un lieu g\u00e9ographique (actuel ou antique) auquel on ajoute le suffixe '-ien' (exemple : le Lut\u00e9tien, l'Aquitanien). Ce lieu est g\u00e9n\u00e9ralement, mais pas obligatoirement, celui o\u00f9 se trouve le stratotype. L'\u00e9quivalent g\u00e9ochronologique de l'\u00e9tage est l'\u00e2ge dont la dur\u00e9e, en moyenne est de 5 ou 6 millions d'ann\u00e9es. Plusieurs \u00e9tages forment une s\u00e9rie (\u00e9quivalent g\u00e9ochronologique : \u00e9poque), plusieurs s\u00e9ries un syst\u00e8me (\u00e9quivalent p\u00e9riode), plusieurs syst\u00e8mes, un \u00e9rath\u00e8me (\u00e9quivalent : \u00e8re), plusieurs erath\u00e8mes, un \u00e9onoth\u00e8me (\u00e9quivalent \u00e9on). Des divisions plus petites que l'\u00e9tage peuvent \u00eatre utilis\u00e9es : ce sont des chronozones (\u00e9quivalent : chrone). Le terme de zone est parfois employ\u00e9 comme synonyme, mais d\u00e9signe aussi une biozone.\n\nTous les noms de ces divisions doivent commencer par une majuscule (exemple : le Lut\u00e9tien, la Zone \u00e0 Globorotalia kuglen), sauf lorsqu'ils sont utilis\u00e9s comme adjectifs (exemple : un calcaire lutetien, des marnes aquitaniennes).\n\nPar extension, la stratigraphie est la description des unit\u00e9s stratigraphiques composant un objet g\u00e9ologique (par exemple un syst\u00e8me aquif\u00e8re).\n\nLa liste des divisions stratigraphiques rel\u00e8ve de la responsabilit\u00e9 du SANDRE.\n\nSource : A. Foucault, J.-F. Raoult (1996) Dictionnaire de g\u00e9ologie, 4eme Edition, MASSON, Paris","TypeConcept":"Classe","Proprietes":{"Propriete":[{"URIConcept":"http:\/\/id.eaufrance.fr\/ddd\/SAQ\/1.1\/CdStratigraphie","URLDictionnaire":"http:\/\/xml.sandre.eaufrance.fr\/saq\/1.1\/sandre_fmt_xml_saq.xsd","CdPropriete":"CdStratigraphie","CdConcept":"CdStratigraphie","NomConcept":"Code de la stratigraphie","DefConcept":"Le code de la stratigraphie est l'identifiant unique d'une stratigraphie.\n\nLe code de la stratigraphie est administr\u00e9 par le BRGM.","CardMinPropriete":"1","CardMaxPropriete":"1","TypagePropriete":"cct:IdentifierType"},{"URIConcept":"http:\/\/id.eaufrance.fr\/ddd\/SAQ\/1.1\/LbStratigraphie","URLDictionnaire":"http:\/\/xml.sandre.eaufrance.fr\/saq\/1.1\/sandre_fmt_xml_saq.xsd","CdPropriete":"LbStratigraphie","CdConcept":"LbStratigraphie","NomConcept":"Libell\u00e9 de la stratigraphie","DefConcept":"Le libell\u00e9 de la stratigraphie est l'appellation courante et explicite d'une stratigraphie.\n\nCe libell\u00e9 est attribu\u00e9 par le BRGM.","CardMinPropriete":"0","CardMaxPropriete":"1","TypagePropriete":"cct:TextType"},{"URIConcept":"http:\/\/id.eaufrance.fr\/ddd\/SAQ\/1.1\/NivStratigraphique","URLDictionnaire":"http:\/\/xml.sandre.eaufrance.fr\/saq\/1.1\/sandre_fmt_xml_saq.xsd","CdPropriete":"NivStratigraphique","CdConcept":"NivStratigraphique","NomConcept":"Niveau stratigraphique","DefConcept":"Le niveau stratigraphique, la division chronostratigraphique \u00e0 laquelle appartient la description stratigraphique de l'entit\u00e9 hydrog\u00e9ologique.\nLes valeurs possibles sont d\u00e9crites dans la nomenclature n\u00b092.","CardMinPropriete":"0","CardMaxPropriete":"1","TypagePropriete":"cct:CodeType","CdNomenclature":"92"},{"URIConcept":"http:\/\/id.eaufrance.fr\/ddd\/SAQ\/1.1\/EntiteHydrogeol","URLDictionnaire":"http:\/\/xml.sandre.eaufrance.fr\/saq\/1.1\/sandre_fmt_xml_saq.xsd","CdPropriete":"EntiteHydrogeolStrat","CdConcept":"EntiteHydrogeol","NomConcept":"ENTITE HYDROGEOLOGIQUE","DefConcept":"Une entit\u00e9 hydrog\u00e9ologique  est soit un domaine hydrog\u00e9ologique, soit un syst\u00e8me aquif\u00e8re.\n\nUn domaine hydrog\u00e9ologique est un champ spatial de r\u00e9f\u00e9rence pouvant comporter des terrains tr\u00e8s divers, tant du point de vue de la lithologie que de la stratigraphie, et au sein duquel des syst\u00e8mes aquif\u00e8res pourront, ou non, \u00eatre individualis\u00e9s. Les conditions hydrodynamiques aux limites d'un domaine hydrog\u00e9ologique ne sont pas n\u00e9cessairement d\u00e9finies.\n\nOn entend par \"syst\u00e8me aquif\u00e8re\", un domaine hydrog\u00e9ologique dont toutes les parties sont en liaison hydraulique et qui est circonscrit par des limites faisant obstacle \u00e0 toute propagation d'influence appr\u00e9ciable vers l'ext\u00e9rieur.\n\nLa liste des entit\u00e9s hydrog\u00e9ologiques est diffus\u00e9e par le SANDRE.","CardMinPropriete":"0","CardMaxPropriete":"unbounded"},{"URIConcept":"http:\/\/id.eaufrance.fr\/ddd\/SAQ\/1.1\/STRATIGRAPHIE","URLDictionnaire":"http:\/\/xml.sandre.eaufrance.fr\/saq\/1.1\/sandre_fmt_xml_saq.xsd","CdPropriete":"StratSub","CdConcept":"STRATIGRAPHIE","NomConcept":"STRATIGRAPHIE","DefConcept":"Science qui \u00e9tudie la succession des d\u00e9p\u00f4ts s\u00e9dimentaires, g\u00e9n\u00e9ralement arrang\u00e9s en couches (ou strates). 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On distingue habituellement :\n\n\ta - les divisions lithographiques fond\u00e9es sur la nature des terrains, ind\u00e9pendamment de leur contenu en fossiles. La plus petite division est la couche, plusieurs couches formant un membre, plusieurs membres une formation, plusieurs formations un groupe.\n\n\tb - les divisions biostratigraphiques fond\u00e9es sur le contenu en fossiles. La division de base est la biozone, diversement d\u00e9finie selon les possibilit\u00e9s (c\u00e9nozone, ou zone d'assemblage, d\u00e9finie par un certain assemblage de fossiles ; acm\u00e9, d\u00e9finie par l'abondance particuli\u00e8re d'une esp\u00e8ce, ...).\n\n\tc - les divisions chronostratigraphiques caract\u00e9ris\u00e9es par des ensembles de couches auxquelles on fait correspondre des intervalles de temps (qui sont des divisions g\u00e9ochronologiques). La division de base est l'\u00e9tage d\u00e9fini par rapport \u00e0 un affleurement type, qui sert en quelque sorte d'\u00e9talon, et que l'on nomme stratotype. Le nom de l'\u00e9tage est le plus souvent d\u00e9riv\u00e9 de celui d'un lieu g\u00e9ographique (actuel ou antique) auquel on ajoute le suffixe '-ien' (exemple : le Lut\u00e9tien, l'Aquitanien). Ce lieu est g\u00e9n\u00e9ralement, mais pas obligatoirement, celui o\u00f9 se trouve le stratotype. L'\u00e9quivalent g\u00e9ochronologique de l'\u00e9tage est l'\u00e2ge dont la dur\u00e9e, en moyenne est de 5 ou 6 millions d'ann\u00e9es. Plusieurs \u00e9tages forment une s\u00e9rie (\u00e9quivalent g\u00e9ochronologique : \u00e9poque), plusieurs s\u00e9ries un syst\u00e8me (\u00e9quivalent p\u00e9riode), plusieurs syst\u00e8mes, un \u00e9rath\u00e8me (\u00e9quivalent : \u00e8re), plusieurs erath\u00e8mes, un \u00e9onoth\u00e8me (\u00e9quivalent \u00e9on). Des divisions plus petites que l'\u00e9tage peuvent \u00eatre utilis\u00e9es : ce sont des chronozones (\u00e9quivalent : chrone). Le terme de zone est parfois employ\u00e9 comme synonyme, mais d\u00e9signe aussi une biozone.\n\nTous les noms de ces divisions doivent commencer par une majuscule (exemple : le Lut\u00e9tien, la Zone \u00e0 Globorotalia kuglen), sauf lorsqu'ils sont utilis\u00e9s comme adjectifs (exemple : un calcaire lutetien, des marnes aquitaniennes).\n\nPar extension, la stratigraphie est la description des unit\u00e9s stratigraphiques composant un objet g\u00e9ologique (par exemple un syst\u00e8me aquif\u00e8re).\n\nLa liste des divisions stratigraphiques rel\u00e8ve de la responsabilit\u00e9 du SANDRE.\n\nSource : A. Foucault, J.-F. 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Elle permet d'\u00e9tablir une chronologie stratigraphique relative, notamment par l'utilisation raisonn\u00e9e de deux principes (dits principes de la stratigraphie) auxquels il ne faut pas donner une valeur d'axiome :\n\n\t1 - le principe de continuit\u00e9 selon lequel une m\u00eame couche a le m\u00eame \u00e2ge sur toute son \u00e9tendue (mais cela n'est pas toujours vrai, en particulier lorsqu'il y a obliquit\u00e9 des faci\u00e8s).\n\n\t2 - le principe de superposition, selon lequel, deux couches superpos\u00e9es, non renvers\u00e9es par la tectonique, la plus basse est la plus ancienne (mais cela n'est pas vrai dans le cas de filons s\u00e9dimentaires, par exemple).\n\nDe plus, le contenu en fossiles des couches permet d'effectuer des corr\u00e9lations stratigraphiques \u00e0 distance : c'est ici le r\u00f4le d\u00e9volu \u00e0 la pal\u00e9ontologie stratigraphique.\n\nOn aboutit ainsi \u00e0 des divisions que l'on peut diff\u00e9rencier selon la nature des arguments qui servent \u00e0 les d\u00e9finir. On distingue habituellement :\n\n\ta - les divisions lithographiques fond\u00e9es sur la nature des terrains, ind\u00e9pendamment de leur contenu en fossiles. La plus petite division est la couche, plusieurs couches formant un membre, plusieurs membres une formation, plusieurs formations un groupe.\n\n\tb - les divisions biostratigraphiques fond\u00e9es sur le contenu en fossiles. La division de base est la biozone, diversement d\u00e9finie selon les possibilit\u00e9s (c\u00e9nozone, ou zone d'assemblage, d\u00e9finie par un certain assemblage de fossiles ; acm\u00e9, d\u00e9finie par l'abondance particuli\u00e8re d'une esp\u00e8ce, ...).\n\n\tc - les divisions chronostratigraphiques caract\u00e9ris\u00e9es par des ensembles de couches auxquelles on fait correspondre des intervalles de temps (qui sont des divisions g\u00e9ochronologiques). La division de base est l'\u00e9tage d\u00e9fini par rapport \u00e0 un affleurement type, qui sert en quelque sorte d'\u00e9talon, et que l'on nomme stratotype. Le nom de l'\u00e9tage est le plus souvent d\u00e9riv\u00e9 de celui d'un lieu g\u00e9ographique (actuel ou antique) auquel on ajoute le suffixe '-ien' (exemple : le Lut\u00e9tien, l'Aquitanien). Ce lieu est g\u00e9n\u00e9ralement, mais pas obligatoirement, celui o\u00f9 se trouve le stratotype. L'\u00e9quivalent g\u00e9ochronologique de l'\u00e9tage est l'\u00e2ge dont la dur\u00e9e, en moyenne est de 5 ou 6 millions d'ann\u00e9es. Plusieurs \u00e9tages forment une s\u00e9rie (\u00e9quivalent g\u00e9ochronologique : \u00e9poque), plusieurs s\u00e9ries un syst\u00e8me (\u00e9quivalent p\u00e9riode), plusieurs syst\u00e8mes, un \u00e9rath\u00e8me (\u00e9quivalent : \u00e8re), plusieurs erath\u00e8mes, un \u00e9onoth\u00e8me (\u00e9quivalent \u00e9on). Des divisions plus petites que l'\u00e9tage peuvent \u00eatre utilis\u00e9es : ce sont des chronozones (\u00e9quivalent : chrone). Le terme de zone est parfois employ\u00e9 comme synonyme, mais d\u00e9signe aussi une biozone.\n\nTous les noms de ces divisions doivent commencer par une majuscule (exemple : le Lut\u00e9tien, la Zone \u00e0 Globorotalia kuglen), sauf lorsqu'ils sont utilis\u00e9s comme adjectifs (exemple : un calcaire lutetien, des marnes aquitaniennes).\n\nPar extension, la stratigraphie est la description des unit\u00e9s stratigraphiques composant un objet g\u00e9ologique (par exemple un syst\u00e8me aquif\u00e8re).\n\nLa liste des divisions stratigraphiques rel\u00e8ve de la responsabilit\u00e9 du SANDRE.\n\nSource : A. Foucault, J.-F. Raoult (1996) Dictionnaire de g\u00e9ologie, 4eme Edition, MASSON, Paris","CardMinPropriete":"0","CardMaxPropriete":"unbounded"},{"URIConcept":"http:\/\/id.eaufrance.fr\/ddd\/SAQ\/1.1\/SYNODIVISIONSTRAT","URLDictionnaire":"http:\/\/xml.sandre.eaufrance.fr\/saq\/1.1\/sandre_fmt_xml_saq.xsd","CdPropriete":"SynoDivStrat","CdConcept":"SYNODIVISIONSTRAT","NomConcept":"SYNONYME DE LA DIVISION STRATIGRAPHIQUE","DefConcept":"Une division stratigraphique peut avoir un synonyme. En effet, la nomenclature stratigraphique peut \u00e9voluer et conna\u00eetre des changements de nom de division.","CardMinPropriete":"0","CardMaxPropriete":"unbounded"}]}}]}}]}