{"Dictionnaire":[{"URIDictionnaire":"http:\/\/id.eaufrance.fr\/ddd\/MDO\/1.4","CdDictionnaire":"MDO","VersionDictionnaire":"1.4","NomDictionnaire":"R\u00e9f\u00e9rentiel masses d'eau","ComDictionnaire":"Ce document recense les d\u00e9finitions de l'ensemble des concepts et attributs m\u00e9tiers relatifs \u00e0 la th\u00e9matique des masses d'eau.","URLDictionnaire":"http:\/\/xml.sandre.eaufrance.fr\/mdo\/1.4\/sandre_fmt_xml_mdo.xsd","Concepts":{"Concept":[{"URIConcept":"http:\/\/id.eaufrance.fr\/ddd\/MDO\/1.4\/MasseDEauCotiere","CdConcept":"MasseDEauCotiere","NomConcept":"MASSE D'EAU COTIERE","DefConcept":"Une masse d'eau c\u00f4ti\u00e8re est une partie distincte et significative des eaux de surface situ\u00e9e entre la ligne de base servant pour la mesure de la largeur des eaux territoriales et une distance d\u2019un mille marin.\nCorrespondance rapportage DCE : cette entit\u00e9 correspond au concept de Surface Water Body (SWB) de WISE o\u00f9 l'attribut 'specialisedZoneType' = 'coastalWaterBody'.","TypeConcept":"Classe","Proprietes":{"Propriete":[{"URIConcept":"http:\/\/id.eaufrance.fr\/ddd\/MDO\/1.4\/CategorieProfondeur","URLDictionnaire":"http:\/\/xml.sandre.eaufrance.fr\/mdo\/1.4\/sandre_fmt_xml_mdo.xsd","CdPropriete":"CategorieProfondeur","CdConcept":"CategorieProfondeur","NomConcept":"Cat\u00e9gorie de profondeur","DefConcept":"La cat\u00e9gorie de profondeur indique la profondeur moyenne de la masse d'eau. La liste des valeurs possibles est d\u00e9finie dans la nomenclature n\u00b0319. cf. http:\/\/www.sandre.eaufrance.fr\/?urn=urn:sandre:donnees:319::::::referentiel:3.1:html","CardMinPropriete":"0","CardMaxPropriete":"1","CdNomenclature":"319"},{"URIConcept":"http:\/\/id.eaufrance.fr\/ddd\/MDO\/1.4\/TypeMasseDEauCotiere","URLDictionnaire":"http:\/\/xml.sandre.eaufrance.fr\/mdo\/1.4\/sandre_fmt_xml_mdo.xsd","CdPropriete":"TypeMasseDEauCotiere","CdConcept":"TypeMasseDEauCotiere","NomConcept":"Type de la masse d'eau c\u00f4ti\u00e8re","DefConcept":"M\u00e9thodologie\nL\u2019identification des types des masses d\u2019eau c\u00f4ti\u00e8res a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e en deux \u00e9tapes.\nDans un premier temps, une typologie nationale a \u00e9t\u00e9 \u00e9tablie \u00e0 l\u2019aide du syst\u00e8me B figurant dans la directive, c\u2019est \u00e0 dire \u00e0 partir des \u201c facteurs physiques et chimiques qui d\u00e9terminent les caract\u00e9ristiques des eaux et, donc, la structure et la composition de la population biologique \u201d. Le syst\u00e8me B est, en effet, plus pertinent que le syst\u00e8me A. C\u2019est ce syst\u00e8me qui est pr\u00e9conis\u00e9 dans le \u201c guide d\u2019orientation relatif aux types, aux conditions de r\u00e9f\u00e9rence et syst\u00e8mes de classification des eaux de transition et des eaux c\u00f4ti\u00e8res \u201d \u00e9labor\u00e9 par le groupe d\u2019experts europ\u00e9ens COAST.\nPour initialiser le processus de d\u00e9finition, l\u2019\u00e9chelle spatiale d\u2019un secteur a \u00e9t\u00e9 consid\u00e9r\u00e9e de l\u2019ordre de 20-50 kms. Cette \u00e9chelle a \u00e9t\u00e9 choisie avec l\u2019objectif de disposer d\u2019un nombre raisonnable de secteurs pour l\u2019ensemble des c\u00f4tes fran\u00e7aises.\nEnsuite, des groupes de travail de bassin ont finalis\u00e9 cette r\u00e9flexion avec pour objectif de d\u00e9limiter des unit\u00e9s \u00e0 la fois adapt\u00e9es aux sp\u00e9cificit\u00e9s de chaque bassin et de d\u00e9finir des unit\u00e9s r\u00e9alistes (en terme de taille notamment) pour les \u00e9tapes ult\u00e9rieures du travail. \n\nPour l\u2019Atlantique, la Manche et la Mer du Nord, cette m\u00e9thode a conduit \u00e0 l\u2019identification d\u2019un nombre tr\u00e8s important de types (une cinquantaine) sans que cela corresponde \u00e0 une r\u00e9alit\u00e9 en termes de diversit\u00e9 \u00e9cologique. Un travail de regroupement de types a donc \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9 apr\u00e8s, toutefois, avoir pris en compte de nouveaux facteurs jug\u00e9s pertinents, comme la surface du bassin versant pour les eaux de transition et une deuxi\u00e8me nature de substrat pour les eaux c\u00f4ti\u00e8res. Finalement, les facteurs utilis\u00e9s ont \u00e9t\u00e9, pour les eaux c\u00f4ti\u00e8res, le marnage, la profondeur, la vitesse du courant, l\u2019exposition aux vagues, le temps de r\u00e9sidence, le m\u00e9lange, les deux principaux substrats et le pourcentage de la masse d\u2019eau couvert par la zone intertidale.\nCe travail a conduit \u00e0 identifier 17 types eaux c\u00f4ti\u00e8res.\n\nPour la M\u00e9diterran\u00e9e, la m\u00e9thode a conduit d\u2019embl\u00e9e \u00e0 un nombre plus faible de types, 9 pour les eaux c\u00f4ti\u00e8res, du fait des particularit\u00e9s de cette mer. En effet :\nEn ce qui concerne le m\u00e9lange, le \u201c crit\u00e8re de stratification \u201d tel que l\u2019ont d\u00e9fini Simpson et Hunter n\u2019est pas applicable. La bibliographie montre que tout le milieu marin est stratifiable en M\u00e9diterran\u00e9e. Seules les lagunes ont une stratification variable qui peut voir alterner, en fonction de caract\u00e9ristiques locales dues \u00e0 la saison, aux vents et aux apports fluviaux tr\u00e8s locaux, de longues p\u00e9riodes de m\u00e9lange homog\u00e8ne avec des \u00e9pisodes stratifi\u00e9s durant les p\u00e9riodes de vents faibles. \nLa limite de 25 psu permet de d\u00e9finir les eaux de transition pour le milieu marin. Il est confirm\u00e9 qu\u2019en raison de l\u2019\u00e9chelle spatiale adopt\u00e9e pour cette typologie, seules les eaux affect\u00e9es par le panache du Rh\u00f4ne pourraient figurer en eaux de transition. Ce panache se d\u00e9place principalement sous les effets du vent et des pr\u00e9liminaires fait appara\u00eetre la zone comprise entre le Cap Croisette (sud de Marseille) et la pointe de l'Espiguette comme zone sous l\u2019influence du panache du Rh\u00f4ne.\nEn ce qui concerne les lagunes et les syst\u00e8mes lagunaires (lagunes communiquant entre elles), la limite de 25 psu n\u2019a pas la m\u00eame signification, m\u00eame si le facteur salinit\u00e9 reste un facteur primordial, le milieu lagunaire se distinguant par de fortes variations de salinit\u00e9.\nLes courants r\u00e9siduels de mar\u00e9e n\u2019ont pas de sens en M\u00e9diterran\u00e9e. Les courants \u00e0 des \u00e9chelles de temps sup\u00e9rieures \u00e0 la mar\u00e9e ou \u00e0 la journ\u00e9e sont g\u00e9n\u00e9r\u00e9s par le vent local ou la circulation \u00e0 l\u2019\u00e9chelle du bassin occidental marqu\u00e9e par le courant Ligure. A la diff\u00e9rence de la Manche ou de la partie Nord du plateau Atlantique, le vent cr\u00e9e des circulations complexes g\u00e9n\u00e9ralement tridimensionnelles. Quand le vent souffle durant plusieurs jours parall\u00e8lement \u00e0 la c\u00f4te, des upwellings (remont\u00e9es d\u2019eau) peuvent appara\u00eetre ; le courant en surface est dirig\u00e9 vers le large et, dans les couches inf\u00e9rieures, un courant de compensation se dirige vers la c\u00f4te dans un mouvement ascendant. Les upwellings sont des zones de tr\u00e8s fort renouvellement des eaux. Ils ont la caract\u00e9ristique d\u2019\u00eatre occasionnels le long des c\u00f4tes m\u00e9diterran\u00e9ennes, en particulier en r\u00e9gion Provence Alpes C\u00f4te d\u2019Azur.\nLa profondeur moyenne est tr\u00e8s discriminante, puisque la fa\u00e7ade M\u00e9diterran\u00e9enne est caract\u00e9ris\u00e9e par une absence de plateau continental au large de la c\u00f4te d\u2019Azur, ainsi que pour la partie ouest de la Corse, et la pr\u00e9sence d\u2019un large plateau dans le golfe du Lion, ainsi que pour la partie est de la Corse.\nLa circulaire DCE n\u00b0 2005-11 du 29 avril 2005 relative \u00e0 la typologie nationale des eaux de surface (cours d\u2019eau, plans d\u2019eau, eau de transition et eaux c\u00f4ti\u00e8res) en application de la directive 2000\/60\/DCE du 23 octobre 2000 du Parlement et du Conseil \u00e9tablissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l\u2019eau fixe la typologie nationale des eaux de surface.\n\n\nLe type de la masse d'eau c\u00f4ti\u00e8re est d\u00e9crit dans la nomenclature n\u00b0412. \n cf. http:\/\/www.sandre.eaufrance.fr\/?urn=urn:sandre:donnees:412::::::referentiel:3.1:html","CardMinPropriete":"0","CardMaxPropriete":"1","CdNomenclature":"412"},{"URIConcept":"http:\/\/id.eaufrance.fr\/ddd\/MDO\/1.4\/GeomMasseDEauCotiere","URLDictionnaire":"http:\/\/xml.sandre.eaufrance.fr\/mdo\/1.4\/sandre_fmt_xml_mdo.xsd","CdPropriete":"GeomMasseDEauCotiere","CdConcept":"GeomMasseDEauCotiere","NomConcept":"G\u00e9om\u00e9trie de la masse d'eau c\u00f4ti\u00e8re","DefConcept":"La g\u00e9om\u00e9trie de la masse d'eau c\u00f4ti\u00e8re est la repr\u00e9sentation cartographique de cette derni\u00e8re. Une masse d'eau c\u00f4ti\u00e8re est repr\u00e9sent\u00e9e par un polygone.","CardMinPropriete":"0","CardMaxPropriete":"1"},{"URIConcept":"http:\/\/id.eaufrance.fr\/ddd\/MDO\/1.4\/EcoregionEauxCotTrans","URLDictionnaire":"http:\/\/xml.sandre.eaufrance.fr\/mdo\/1.4\/sandre_fmt_xml_mdo.xsd","CdPropriete":"ecoregionDeLaMasseDEauCotiere","CdConcept":"EcoregionEauxCotTrans","NomConcept":"ECOREGION POUR LES EAUX COTIERES ET DE TRANSITIONS","DefConcept":"Ensemble des eaux sal\u00e9es recouvrant la partie immerg\u00e9e de la plan\u00e8te terre. Le Bureau Hydrographique International (OHI) a d\u00e9termin\u00e9 des subdivisions g\u00e9ographiques des mers et des oc\u00e9ans.","CardMinPropriete":"1","CardMaxPropriete":"1"}]}}]}}]}